Prix Godot

Ce dispositif de l'action culturelle de l'académie de Caen est destiné à récompenser une oeuvre théâtrale contemporaine.

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17janv. 2016

Lectures croisées depuis San Francisco

Les élèves du Lycée Français de San Francisco, en Première option Théâtre, ont chacun lu, en décembre 2015, une des pièces du prix Godot et en discutent sous l'oeil de la caméra. 

Les vidéos sont disponibles ici: https://www.youtube.com/playlist?list=PLSN-Dq24Xex2x26O9tEXjQMj3sibNqV7A

04avr. 2015

Merci pour ce moment ...

Des petits mots pour dire merci à Sonia Ristic, de la part des 1ES de Honfleur, acrostiche, billet doux, lettre à "vous", lettre à "toi" ... Mais comment parle-t-on à un dramaturge ? Réponse le 19 mai prochain !

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28fév. 2015

Quelques impressions de lecture des élèves de première S3 du lycée de Valognes

Les élèves de la première S3 ont mis en voix les débuts des pièces, réalisé des mises en scène de très courts passages qu'ils ont choisis, échangé leurs impressions. Voici quelques notes de lecture sur chaque pièce. Des préférences se dessinent, mais rien n'est joué encore!

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03fév. 2015

Avis pour le Prix Godot des la classe de 3e4, au collège Marcel Gambier à Lisieux.

 Après un nouveau tour de lecture des pièces dans la classe, voici quelques avis rapportés par Camille :

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30janv. 2015

Les élèves de 1ère L2 du lycée Marcel Gambier et le prix Godot

Mise en voix d'extraits des pièces de la sélection :

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16janv. 2015

Cinq jours par semaine de Vincent FARASSE

Supplément à Cinq jours par semaine de Vincent FARASSE, par les 1ES de Honfleur

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05janv. 2015

Avalanche, Tuncer Cücenglu : montagne dévalée par les 1ES de Honfleur

Dans quel personnage de la pièce pourrais-je me reconnaître ?

Petit exercice de réaction cutanée ...


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20déc. 2014

Beau moment de théâtre.

Il y a quelques semaines, j'avais proposé une lecture des ouvertures des pièces (avec partition de rôle pour « Un qui veut traverser » en m'appuyant sur des critères variés : sens, intention, style, tonalité...) en indiquant des tonalités, des émotions, des intentions pour jouer. Ce fut un moment agréable : entendre des voix, des tensions, des émotions, saisir une situation.

Vendredi 19 décembre, j'ai proposé un rejeu de ces passages, par d'autres acteurs : travailler autour de l'objet (réaliste ou symbolique) et de rituels (j'en ai suggérés pour chaque pièce).

Les élèves ont eu peu de temps amont pour préparer, un petit quart d'heure en classe. Mais chaque groupe nous a offert de beaux moments de théâtre.

Quelques choses plaisantes que nous avons pu savourer :

Avalanche : les allers retours des personnages aux toilettes, avec démarche contrefaisant la douleur pour la grand-mère, ou vraiment douloureuse pour la jeune fille (joué par un garçon), ont été très drôles. Cela a amené à revoir la réception de la pièce par les élèves qui en avaient gardé un souvenir émouvant, dramatique.

Cinq jours par semaine : les élèves ont apporté du café arrangé (recette : soda cola passé + eau minérale – belles grimaces lorsqu’on le boit) et des gâteaux.

La touillette devient spontanément un bel instrument accusateur dans les mains de ce père / directeur d'école un peu schizophrène qui reproche à son épouse /subalterne de ne plus respecter leur code (pas de travail à la maison) !

Johnny-Misère : coups de balais endiablés de la part de la frangine sur le pauvre Johnny !

Ravie : une table fait une boîte pour emballer la chèvre, au tableau une jolie maison dessinée, et les élèves à quatre pattes font bêler leurs répliques. Aurais-je oser le faire à cet âge ? Bravo jeunes gens !

Voilà quelques trouvailles ou audaces sympathiques, et j'en oublie !

La prochaine fois, on explore plus avant les pièces.

Pendant ce temps, les pièces continuent de tourner.

Samuel Brinon-Vigier, Professeur de la classe de 3e4 au collège Marcel Gambier, Lisieux.

20déc. 2014

Quelques avis et questions.

Un qui voulait traverser.

C'est un très bon sujet pour une pièce de théâtre, seulement, elle est dure à comprendre !

On devine plusieurs personnages, mais les dialogues ne sont pas démarqués, cela complique la lecture.

Qui ? Quand ? Pourquoi ?

Cinq jours par semaine.

Bonne pièce, très compréhensible.

Les personnages sont étranges.

Des questions en suspens nous travaillent : qui est cette étrange dame ? Que fait-elle ?

On peut dire qu'elle attire la curiosité.

Laetitia, Gino, Chloé, Justine, Ophélie pour les 3e4 du collège Marcel Gambier, Lisieux.

24nov. 2014

Bonjour ;) Lycée André Maurois

Au pays des: 

               Points positifs:    - Cadres et personnages originaux

                                          - Rythme, polyphonie

                                           - Thème original: harcèlement moral dans les grandes entreprises, l'envers du décor

                                          

                Points négatifs: - Trop de personnages

                                          - Côté répétitif

                                          - Difficulté à accrocher, début déroutant

 

                  Activités:  -Lecture rapide d'un enchaînement de répliques

                                  


Avalanche

                  On a bien aimé

                  Points positifs: - Bonne métaphore de la dictature

                                           - Personnages attachants

                                           - Critique des superstitions

                   Activité:  -On a imaginé une mise en scène


Cinq jours par semaine: 

                   Réactions:  -Côté fantastique ("On pense à The Shining" dit Victoria)

                                      - Fin énigmatique et brutale (l'auteur a-t-il pensé à une vraie fin?) Estelle.

                                       - Est-ce-que le collège Murat est le fruit de l'imagination de Jeanne et Max? Alizée.

                                       - Est-ce-que Jeanne est folle? Camille.

                                       - La femme est-elle l'incarnation de la culpabilité de Max et de Jeanne à cause du couteau de leur fils

                                          Lucie.

                                       - Quel est le rôle de la neige? Chloé.

                                       - La tirade de la femme à propos du verglas symbolise t-elle le temps ? Camille.

                                       - Est-ce-que cette pièce a un but ? Axel.

                                       - Opinions contrastées.

                  

                                          

07nov. 2014

Première réactions, premières actions.

En tant que professeurs, nous avons eu un premier moment de bonheur :  la présentation alléchante de la sélection du Prix Godot, par le Panta théâtre.
Un second, je pense pour nous tous, a été la lecture de la sélection  : il y a de belles choses, de drôles, de graves - et qui stimulent la réflexion.
Le troisième, partagée, je pense aussi : la réception que vous, nos élèves, en faites. Si nous concevons le travail que vous proposerez à la fin de ce parcours comme un humble (peut-être) mais beau (en tout cas) cadeau que vous ferez à l'auteur, c'est déjà un beau présent pour nous que vous voir les découvrir et partager, ces pièces.
En ce qui concerne la 3e4 du collège Marcel Gambier, comme les pièces en ce moment circulent dans la classe, nous n'avons pas encore eu d'échange collectif pour partager les sentiments, avis, réactions, passions ou rejets.
Cependant, les élèves ont été plutôt réceptifs à la présentation des pièces (une particulièrement - je n'ai pu totalement dissimuler un enthousiasme personnel pour l'une d'elle).
Pour qu'il y ait déjà échange entre eux, je leur ai proposé de laisser un petit commentaire sur une feuille jointe en fin de pièce : coup de coeur, coup de griffe, personnages ou passages préférés... Pour lancer la discussion avec les successeurs lecteurs ! 
Je ne les découvrirai, en tant que professeur, que lorsque toutes les pièces seront lues : espérons que des échanges privés sur les pièces, hors la classe, naissent, diffusent, essaiment, s'affrontent, créent de l'échange !
La classe a lu une première pièce (6 groupes de 5 élèves, un groupe par pièce) et il y a eu quelques difficultés sur quelques textes - l'écriture ! 
Le théâtre étant fait pour être joué, aussi, tout de même, nous avons essayé une petite mise en voix de l'ouverture de chaque pièce, en tenant compte de la distribution, ou en la créant (travail de partition effectué par le professeur pour "Un qui veut traverser", par exemple), avec un ton, une humeur, une hauteur de voix... à tenter. Beaux moments, diction parfaite, intonation à travailler ! Nous ne sommes qu'au début cependant.
Expérience à retenter plus tard, pour approfondir. Sur des passages préférés !
Pour l'instant, un des groupes de lecteur va se faire enquêteur, sondeur d'opinion : il va essayer de vous proposer bientôt un billet pour évoquer la première réception des pièces.
L'aventure commence.
Samuel, collège Marcel Gambier.

17oct. 2014

Bonjour

Nous aimerions avoir des explications sur la fin étrange de Cinq jours par semaines. Le changement nous paraît très brutal. On se demande si la pièce ne pourrait pas continuer. On voudrait savoir qui est la femme, et ce qu'elle vient faire là. Est-ce que c'est un fantôme ? Une folle échappée d'un asile ? Une prof de l'ancien collège ?

Pour Un qui veut traverser, nous avons beaucoup de mal à la lire ; parce que le personnage change tout le temps et parce que l'absence de point nous perd. On voudrait qu'il se passe quelque chose.

Dans Ravie, nous aimons bien les petites chèvres fantômes.

On est très fiers de participer au prix Godot.

Thomas, Céline, Coralie, Titouan, Baptiste, Collège Anne Heurgon Desjardins, Cerisy la Salle

17oct. 2014

Premières réactions Godot 2015

C'est avec enthousiasme que nous avons commencé la lecture des six pièces du prix Godot.

  • Au pays des, de Sylvain Levey

  • Ravie, de Sandrine Roche

  • Cinq jours par semaine, de Vincent farasse

  • Avalanche, de Tuncer Cücenoglu

  • Un qui veut traverser, de Marc Emmanuel Soriano

  • Johnny-misère, de Sonia Ristic

Nous sommes ravis de participer à ce prix et nous sommes émus de prendre des responsabilités en élisant une pièce. Certaines nous attirent d'emblée, comme Johnny Misère, ou Au pays des, mais d'autres nous déroutent, comme Un qui veut traverser.

Nous aimerions savoir ce que les autres lecteurs en pensent.

Dis-nous, auteur, pourquoi n'as-tu pas mis de point ?

Nous tenterons de la mettre en situation après les vacances pour essayer de mieux la comprendre.

Bonnes vacances à tous, et bonnes lectures !

A bientôt sur le blog !

Sarah, Inès, Dylan, Lily, Allan, collège Anne Heurgon-Desjardins, Cerisy La Salle.

15mai 2014

La comédienne et le groupe

Photo rencontre 24 avril 2014

15mai 2014

Les photos de la rencontre - le 24 avril 2014

 

15mai 2014

Impressions entendues - Rencontre avec Lucie Depauw

Impressions entendues

de la part des élèves de Première L du Lycée Jean Monnet de Mortagne-au-Perche à propos de la rencontre avec Lucie Depauw à propos de la pièce Lilly/Heiner, intra muros.

 

« Rencontrer la dramaturge est une bonne expérience. J’ai aimé discuter avec elle de ses études à Lyon et de son parcours professionnel comme technicienne pour des mises en scène à la télé et au cinéma. » Tristan

 

« Même si l’auteure paraissait réservée, elle nous a expliqué ses idées par rapport à la pièce. J’ai mieux compris les rapports du personnage de Lilly avec sa mère quand Lucie Depauw a expliqué qu’il fallait chercher la place d’un jeune adolescent ou d’une jeune adolescente dans sa famille et face à la société. La source d’inspiration est autobiographique comme l’a montré l’auteure en indiquant qu’elle s’était servie de ses impressions et de son expérience personnelle avec son frère jumeau et avec sa mère. Ensuite, à un moment donné, Lucie Depauw a suggéré que l’on puisse faire un rapprochement entre l’image de la mère et la mère patrie qu’était la ex-RDA, avant l’effondrement du mur de Berlin en novembre 1989. Enfin, en écoutant l’auteure, c’était plus facile de comprendre comment elle avait écrit la pièce et comment elle dénonce l’influence politique sur le parcours de jeunes athlètes. Elle a beaucoup insisté sur la transformation du corps des athlètes à cause du dopage. » Mahaut

 

« C’était intéressant de rencontrer l’auteure : cela m’a permit de mieux comprendre son intention avec la pièce. » Jessica

 

« Je suis étonné que l’auteure ait eu du mal à parler de son œuvre avec sa famille. Elle a expliqué qu’elle a mit des mois à pouvoir en parler avec sa mère et que pour l’instant elle n’a pas encore réussi à en parler avec son frère jumeau. » Sébastien

 

« L’auteure était timide comme elle l’a précisé à un moment donné. Nous avons bien aimé quand elle a expliqué son travail dans l’audiovisuel. » Antoine et Pierre

 

« J’ai trouvé les explications de l’auteure intéressantes. Les mises en scène et les mises en voix des différents groupes m’ont intéressée. Je pensais que l’auteure avait écrit la pièce avec facilité mais elle nous a expliqué qu’elle a mis des années à travailler cette pièce. De plus, elle a précisé comment l’inspiration lui est venue par rapport au thème du dopage sportif. » Soledad, Blanche, Mahaut et Jessica

 

« Peut être pourra-t-elle adapter le texte pour le cinéma ? Cependant, Lucie Depauw nous a bien expliqué qu’elle préfère la remise en jeu du texte au théâtre par rapport à une prise de vue pour la télévision ou le cinéma, parce qu’elle estime que l’expression se trouve figée une fois qu’elle est fixée sur la pellicule. » Appoline et Baptiste

 

« Nous avons aimé les exercices proposés par la comédienne : il y avait une bonne ambiance ! » Julien, Lucas, Pierre, Antoine, Lucie, Aloyse, Coralie, Johana, Paul, Olivia et Max

 

« Les propositions de mise en scène et de mise en voix étaient très enrichissantes par rapport à la lecture du texte. » Lucie, Aloyse, Adrian, Sébastien, Coralie et Ludivine

 

 

 

19mar. 2014

Et le gaganant est...

ça y est ! Nous avons voté. Les deux délégués de notre classe iront cette après-midi défendre notre choix. Suspense... Espérons que ce sera l'auteur de la pièce que nous avons préférée qui remportera le prix...

3ème Rome, collège R. Vaudatin, Gavray

19mar. 2014

Les Balles Perdues ?

Le sujet des Flèches perdues de Marie-Pierre Cattino est la guerre . Pour nous, élèves de 3ème, la guerre d'Algérie est au programme. Peut-être, pour toi aussi, lecteur, cela sera intéressant. On ne se laisse pas emporter par l'histoire dès le début de la pièce car Rémi, le narrateur, commence l'histoire par le retour de son père Paul ; la chronologie est bouleversée car le début devrait être quand Rémi part à la guerre.

Ce que nous trouvons assez marquant, c'est quand le personnage Paul ment à ses parents : « Pour la première fois, J'ai menti à mes parents, je me suis mis à écrire quand je suis arriveé à Alger. « Cher papa, chère maman, tout se passe pour le mieux »

Nous avons bien aimé particulièrement à partir du milieu mais attention cette pièce pourrait nous faire distinguer un vrai témoignage de soldat de la guerre d'une œuvre littéraire.

Samuel, Vincent, Emmanuel, Lily, 3ème Rome, collège R. Vaudatin, Gavray


19mar. 2014

Invasion... mais de quels envahisseurs s'agit-il exactement ?

Cher auteur, tu te demandes quel peut être l'avis qu'on a sur ta pièce ?

Le sujet est intéressant, la pièce comporte de l'action. Nous pensons que le titre exprime la peur de se faire envahir car ça a été écrit peu de temps après la destruction des tours jumelles à New York. Nous avons bien apprécié le vocabulaire simple à comprendre, la fin avec du suspense non prévisible et le personnage complexe et intéressant d'Albulkasem. En revanche, les personnages ont été nommés par des lettres, ce qui a compliqué un peu la lecture car on n'était pas toujours sûr de qui parlait mais comme c'est une pièce de théâtre, ce n'est pas un très gros problème quand elle est jouée. Enfin, nous nous demandons pourquoi tu as choisi de nommer plusieurs personnages de la même façon.

Elise, Adrien, Antoine, Sébastien, Ines, 3ème Rome, collège R. Vaudatin


18mar. 2014

Un jaune pas si éclatant

Les filles aux mains jaunes de Michel Bellier évoque un autre aspect de la première guerre mondiale. L'auteur contredit les stéréotypes de cette période que l'on retrouve dans les livres d'Histoire. Il décide de plutôt de mettre en avant les munitionnettes à la différence de leurs maris restés au front.

Quatre héroïnes sont contraintes, pour se nourrir et pour vivre, de travailler dans une usine de fabrication d'obus dans des conditions précaires. Ces femmes qui luttent, ces femens qui se révoltent pour la parité salariale et ces femmes qui s'interrogent sur la couleur jaune de leurs mains.

Nous avons dévoré cette pièce, nous avons particulièrement aimé le fait que les femmes se révoltent contre leur salaire minable vu leur temps de travail. Nous regrettons simplement la longueur de la pièce : en lecture cela est très agréable mais en revanche pour des acteurs cela demande beaucoup de mémorisation. De plus, le manque de didascalies nuit à la compréhension.

Notre passage préféré fut le moment où elles se retrouvent pendant leur jour de congé.

Nous vous conseillons tout particulièrement la lecture de cette pièce. Elle est très agréable à lire, on en apprend beaucoup plus sur les conditions de vie des munitionnettes. Notre classe l'a beaucoup aimée. Vous, lycéens, qui lorsque la pluie tombe et que les jeux vidéos vous aggacent, lisez à tout prix cette pièce, vous serez surpris !

Camille, Sarah, Léane, Thomas et Léna

3ème Rome

Collège Roland Vaudatin, Gavray

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